Additif suspect dans les bonbons : le dioxyde de titane en question

Dans la grande famille des additifs alimentaires, je demande le dioxyde de titane ou E171. Ce composant, que l’on trouve dans certains bonbons, chewing-gums, biscuits ou encore plats préparés, mais aussi des produits de consommation courante comme le dentifrice ou les cosmétiques, fait l’objet d’une sérieuse mise en garde de la part de scientifiques de l’INRA.


Les scientifiques de l’INRA (Institut national de recherche agronomique) ont mené une étude sur les effets de ce composant sur le rat. Et sont parvenus à cette conclusion alarmante, publiée le 20 janvier dernier dans la revue Nature : l’ingestion de cet additif chimique provoque des troubles immunitaires et des lésions précancéreuses. Même si les scientifiques soulignent que leurs résultats ne sont pas transposables de manière directe à l’homme, la situation est préoccupante car il s’agit d’un additif très largement présent dans un grand nombre de produits de consommation courante.

Qu’est-ce que le dioxyde de titane ?

Le dioxyde de titane est un pigment blanc, dont le seul et unique rôle est de renforcer la blancheur de certains produits. Voilà pourquoi on le retrouve dans des produits aussi divers que des crèmes solaires, des dentifrices, des peintures, des bonbons, des chewing-gums ou encore des plats préparés en conserve comme la blanquette !

Il a déjà fait l’objet de plusieurs mises en garde : le Centre international de recherche sur le cancer l’a notamment classé, en 2006, comme « cancérigène possible pour l’homme » quand il est inhalé (et pas quand il est ingéré, nuance). Cette étude menée par les chercheurs de l’INRA va donc plus loin en se penchant sur ses conséquences quand il est ingéré. Ils ont pour cela fait boire à des rats de l’eau contenant cet additif alimentaire à des doses proches de celles auxquelles un humain est exposé chaque jour.

Troubles immunitaires, lésions précancéreuses, réactions inflammatoires…

Les résultats de l’étude font froid dans le dos : le dioxyde de titane franchit la barrière intestinale, passe dans le sang et entraine un déséquilibre des défenses immunitaires. Par ailleurs, chez le rat, l’exposition chronique au E171 accroit le risque d’apparition de lésions précancéreuses. Pour l’instant, rappellent les chercheurs, ces résultats ont été constatés chez le rat uniquement. D’autres études sont donc nécessaires pour savoir s’ils sont extrapolables chez l’homme.

Fin 2016, l’Association Agir pour l’environnement avait fait d’ailleurs la liste de 100 sucreries contenant des additifs alimentaires potentiellement dangereux comme ce fameux dioxyde de titane. Elle n’hésitait d’ailleurs pas à comparer les effets de ce composant à ceux de l’amiante. Les particules extrêmement petites du dioxyde de titane (on les appelle des nanoparticules) ont en effet « la capacité de franchir les barrières physiologiques (intestins, cerveau, reins…), de pénétrer dans l’organisme et de s’y accumuler ». D’après les études citées par l’association, cela provoquerait, à terme, des « dysfonctionnements de l’ADN, stress oxydatif, réactions inflammatoires, mort des cellules… »

E171 : quelles précautions prendre ?

L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a immédiatement été saisie de l’affaire. En attendant leurs conclusions, prévues pour fin mars, prenez le réflexe d’étudier les étiquettes pour faire la chasse à cet additif ! Selon les chiffres de l’Association Agir pour l’environnement, 200 produits de grande distribution contiendraient cet additif. Sachez aussi que, déjà, de grands noms de l’industrie agro-alimentaire sont en alerte et s’engagent à ne plus utiliser ce composant dans la fabrication de leurs produits. Affaire à suivre !

E171 : les enfants en première ligne !

Selon l’un des chercheurs à l’origine de l’étude, les niveaux d’exposition au dioxyde de titane vont de 1 à 10 mg par kilo et par jour. Les plus exposés seraient les jeunes enfants, qui sont de gros consommateurs de confiseries et qui ont tendance, très souvent, à avaler leur dentifrice lorsqu’ils se lavent les dents. Crache ton bonbon… et ton dentifrice !

Source : Bien-Être & Santé – 26.01.2017

HERGE dans l’intimité de TINTIN

Disparu en 1983, Hergé, le père de Tintin, demeure l’un des hommes les plus connus au monde mais aussi l’un des plus insaisissables. L’exposition qui lui est consacrée au musée parisien du Grand Palais, du 28 septembre 2016 au 15 janvier 2017, confirme le génie du dessinateur, mais laisse dans l’ombre le mystère de l’homme.

Influencé par la photographie et le cinéma

Hergé ? c’est Tintin bien sûr! Le héros aux plus de 250 millions d’albums vendus dans le monde, traduits dans 110 langues et dialectes. Mais Tintin, créé en 1929, n’est que la partie la plus visible de l’œuvre d’une exceptionnelle richesse du Belge Georges Rémi, le vrai nom d’Hergé. La rétrospective du Grand Palais propose de montrer le processus créatif du dessinateur, l’influence qu’ont exercée sur lui d’autres formes d’art comme la photographie ou le cinéma. L’exposition accorde une large place à la parole à l’artiste lui-même, qui se raconte à travers différents écrits, témoignages et interviews.

De l’enfant au dessinateur : un parcours

Outre les dessins, on trouve de nombreuses photos qui éclairent la vie d’Hergé. Images de l’enfance à Bruxelles où il est né en mai 1907, de son premier amour, Milou, surnom de Marie-Louise Van Cutsem ou encore en compagnie, en 1934, du jeune Chinois Tchang Tchong-jen, étudiant à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles qu’on retrouvera dans Le lotus bleu (1936) et surtout Tintin au Tibet (1960), l’album préféré d’Hergé. Mais c’est évidemment à l’œuvre graphique d’Hergé que nous confronte essentiellement cette exposition. Des dizaines de planches originales, crayonnées ou à l’encre de Chine, de Tintin où se révèle le génie de la « ligne claire » sont mises en valeur.

Source : www.normandie-actu.fr

PINK MARTINI en concert à l’OLYMPIA nous ensorcèle de nouveau

Tout commence en 1994 lorsque China Forbes (chant) et Thomas M. Lauderdale (piano) décident de former Pink Martini à Portland.
Entourés d’une section de cuivres et de percussions, ils proposent un savant mélange de jazz et de rythmes latino.
C’est en 1997 qu’ils connaissent le succès grâce à la sortie de leur tout premier opus, baptisé « Sympathique« . Preuve de sa réussite, ce disque reste 29 semaines au Top français en 2000, pour une jolie 17ème place.
Son succès hexagonal ne se dément pas, les deux derniers albums s’y classent respectivement No 12 et No 7.
Plus de 20 ans après leur formation, les membres de Pink Martini continuent de parcourir le monde, chantant dans 22 langues, dans des opéras, des salles de concert, des festivals, des cinémas, des musées et des défilés de mode.

« Rembrandt intime » : l’exposition coup de cœur

C’est l’une des expositions événement de la rentrée, les chefs d’œuvres de Rembrandt s’installent au musée Jacquemart André de Paris.
L'exposition "Rembrandt intime", le coup de cœur d'Europe 1

Une cinquantaine de toiles et de dessins exceptionnels de Rembrandt sont exposés au Musée Jacquemart André jusqu’au 23 janvier 2017. Des oeuvres qui plongent le visiteur dans les secrets de la création du peintre flamand, célèbre pour sa maîtrise du clair-obscur.

Une étonnante maturité
Dans cette exposition, on découvre diverses facettes de l’oeuvre de Rembrandt. Une évolution présente dans l’un de ses autoportraits prêté par le Louvre, qui constitue un chef d’oeuvre de jeunesse d’une étonnante maturité. « Ce visage est traité avec beaucoup de finesse. On sent la barbe, on sent cette peau jeune, mais déjà dans les yeux cette sorte de sentiment de la fragilité humaine », décèle le commissaire de l’exposition Emmanuel Starcky.
Une humanité palpable aussi dans le portrait d’un oriental imaginé par un Rembrandt fasciné par l’Orient, prêt exceptionnel du Metropolitan Museum de New York.  »Vous avez un homme qui porte des habits très riches, qui est enturbanné et qui a un certain âge. Mais qui porte aussi des boucles d’oreilles, des perles. » Un vent de mystère souffle sur ce portrait, « mais aussi une lumière qui vient modeler le visage et faire scintiller les vêtements. »

Entre les portraits, des paysages
Autre clou de l’exposition, un admirable dessin de paysage au pinceau. « Ce fleuve bordé d’arbres, dessiné avec quelques coups de pinceau d’une façon très abstraite », décrit Emmanuel Starcky.  »C’est l’un des chefs d’oeuvre de Rembrandt. C’est extrêmement surprenant. Vous avez presque l’impression d’avoir un dessin chinois devant vous. » Une incroyable modernité de Rembrandt que l’on peut voir aussi dans les peintures à la fin de sa vie, comme dans le portrait d’une jeune fille accoudée à la fenêtre.

Source : www.europe1.fr/culture

« TOUT CE QUE VOUS VOULEZ »


Après « Le prénom  » et « Le dîner d’adieu »
Nouvelle pièce de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière

Lucie, auteur à succès, n’arrive plus à écrire depuis qu’elle est heureuse… Elle, qui n’a jamais écrit que sur ses malheurs, a perdu l’inspiration le jour où elle a trouvé le bonheur. Si seulement quelqu’un pouvait la rendre un peu malheureuse… Heureusement, la vie est mal faite et l’arrivée de Thomas, son nouveau voisin, va tout changer.

A voir absolument – Textes exceptionnels et acteurs remarquables – Un pur moment de bonheur

 

600 fausses publicités pour dénoncer les « mensonges » des sponsors de la COP 21

600 fausses publicités pour dénoncer les « mensonges » des sponsors, épinglant Air France, Engie ou encore Volkswagen, ont été placées à Paris par des activistes écologistes à la veille de la COP21.

Le mouvement « Brandalism » a manifesté de façon des plus originales. Le groupe britannique, dont le nom est une contraction de « brand » (marque) et de vandalisme, a remplacé à Paris les affiches publicitaires du groupe JC-Decaux par 600 messages dénonçant « les mensonges » des grandes entreprises sponsors de la conférence sur le climat.

« Roulez plus propre, ou du moins en apparence », peut-on lire sur une fausse publicité Volkswagen, récemment épinglée pour avoir placé des logiciels de trucages anti-pollution sur ses véhicules. Ou encore « s’attaquer au problème du changement climatique ? Bien sûr que non. Nous sommes une compagnie aérienne », dénonce une fausse affiche Air France. Les chefs d’État, de François Hollande, à Barack Obama en passant par le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en prennent également pour leur grade. En tout, 80 artistes originaires de 19 pays ont participé à cet événement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toutes les entreprises visées, y compris le groupe JC-Decaux, sont des sponsors officiels de la COP21 à laquelle assistent lundi au Bourget, près de Paris, quelque 150 chefs d’État et de gouvernement. « Ces entreprises se présentent comme des soutiens de la lutte contre le changement climatique alors que ce sont des pollueurs importants », a déclaré un représentant de « Brandalism », joint par téléphone par l’AFP. « Elles font comme si elles faisaient partie de la solution alors qu’elles font partie du problème », résume le mouvement dans son communiqué. « Il est plus important que jamais de dénoncer leurs mensonges et de mettre en lumière les enjeux de pouvoir derrière les négociations » de la Conférence de Paris.

Source : RTL – 29.11.2015

« En finir avec le papillon » : high tech

ÉTATS-UNIS. «Il faut finir ce dossier avant ce soir et… Oh? Un papillon!» Qui n’a jamais connu la déconcentration ?

En pleine tendance du «brain training», les lunettes Narbis veulent focaliser notre attention. Trois capteurs situés sur la tête détectent l’activité du cerveau, notamment son état de concentration. En cas de «syndrome du papillon», les lunettes s’obscurcissent et vous rappellent à l’ordre. Au jour le jour, l’objectif est d’aider le cerveau à mieux se concentrer au quotidien, sans lunettes. Et le rendre plus productif. La société, fondée par Devon Greco, en est à la levée de fonds pour lancer la production. Une innovation originale, même si les effets des «entraînements cérébraux» et leur durée sont encore sujet à discussions dans le milieu scientifique.

Source : Stratégies – 16.09.2015

Sanofi et Google luttent ensemble contre le diabète

En alliant leurs connaissances médicales et leurs compétences technologiques, Sanofi et Google veulent faciliter la vie des personnes atteintes de diabète.

Le laboratoire pharmaceutique Sanofi (COCORICO !!!)vient de nouer une alliance avec la division sciences de la vie du Google, dans le domaine du diabète. Cette collaboration vise à «améliorer la prise en charge et les résultats cliniques des personnes atteintes de diabète de type 1 et de type 2», précise Sanofi dans un communiqué.
Suite à cet accord, les deux entreprises vont étudier «les moyens d’améliorer la prise en charge du diabète en développant de nouveaux outils qui rassemblent un grand nombre d’aspects, auparavant cloisonnés, de la gestion» de cette maladie, et «de permettre de nouveaux types d’interventions». Le but est de faciliter la gestion de leur diabète par les patients, afin de réduire le risque de complications et in fine, d’abaisser le coût des soins, espèrent les partenaires.

Méthodes proactives
«Cette initiative combine les atouts et le savoir-faire de Sanofi dans le diabète avec le leadership de Google en matière de technologie et d’analyse, afin de lancer une initiative unique en son genre ayant le potentiel de transformer le traitement du diabète», a déclaré Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi, dans un communiqué.
«Avec l’arrivée de nouvelles technologies permettant de suivre en continu et en temps réel l’état de santé des patients, nous pouvons envisager des méthodes plus « proactives » et efficaces de contrôle du diabète», a déclaré de son côté Andy Conrad, directeur général de la division sciences de la vie de Google.

Source : Stratégies – 01.09.2015